Ci-contre : Madame Marie Arena, Ministre de l'intégration sociale, des pensions et des grandes villes, avec notre collègue Anne Dussart, chef de service programmes sociaux. La ministre, qui a pris le temps de rencontrer nos partenaires et d'écouter leurs impressions et recommandations a clôturé les travaux de la rencontre au siège de Caritas International. Du 8 au 12 septembre, la cellule retour volontaire et réintégration de Caritas International a accueilli ses principaux partenaires dans les pays de retour, ainsi que les stagiaires Européens du projet ERSO (Européen Return Support Organisations). Ainsi, les partenaires d'Arménie, du Brésil, de Serbie, du Kosovo, d'Ukraine, du Népal, de Mongolie, du Togo et de la Sierra Leone ont pu faire profiter de leur expérience les stagiaires ERSO du Royaume-Uni, de Bulgarie, d'Allemagne, d'Autriche, d'Espagne et des Pays-Bas. Les partenaires locaux représentent les ONG avec lesquelles Caritas International travaille pour la réintégration des migrants qui passent par son service. Il s'agit le plus souvent de Caritas locales, parfois d'autres ONG quand la Caritas ne peut pas ou ne désire pas collaborer dans le cadre du retour Volontaire. Les stagiaires ERSO représentaient les ONG européennes engagées dans le projet ERSO projet visant à partager les pratiques retour volontaire en Europe afin d'en améliorer la qualité. Le programme comportait plusieurs objectifs: la cellule retour devait apprendre de ses partenaires, mais aussi leur offrir la possibilité d'en savoir plus sur le système Belge. Une grande partie de la semaine a été consacrée à des discussions et des débats portant sur les moyens d'améliorer le programme de retour volontaire. Si tous les partenaires s'accordent à reconnaître la nécessité d'un tel programme, souvent le premier de ce type dans certains pays (Mongolie, Arménie, Togo), ils ont insisté sur le fait que les budgets par personne n'étaient pas adaptés au coût de la vie sur place. Les critères d'accès au programme doivent également être repensés afin d'éviter les abus et de se concentrer sur les personnes en ayant réellement besoin. Une session consacrée à l'aspect psychologique du retour, menée par David Lowyck, tuteur des mineurs à Caritas International, a permis à l'ensemble des participants de prendre en compte la difficulté de travailler avec des personnes souvent déstabilisées et ayant besoin d'une écoute particulière. En marge de ces discussions nécessaires, les partenaires de Caritas ont découvert le système d'asile Belge et ses évolutions récentes à travers une formation dispensée par Mathieu Beys, juriste de Caritas International, et Anne Maes, du CBAR. L'accent a également été mis sur l'accueil des demandeurs d'asile en Belgique : la journée du Mercredi 10 septembre s'est ainsi déroulée au Centre Croix Rouge de Natoye grâce à la collaboration de la Croix Rouge Francophone de Belgique où les différents modèles existants en Belgique (logement collectif ou individuel à taille humaine) ont été expliqués par Ludivine Pirson, responsable régionale chez caritas International. Des réunions avec les assistants sociaux francophones et néerlandophones ont été organisées afin de donner l'occasion aux acteurs belges situés en première ligne d'en savoir plus sur les partenaires locaux et leurs pays et de leur soumettre des cas. Les travaux de la cellule retour et de ses partenaires concernant les améliorations à donner au programme ont été présentés par Anne Dussart lors d'une table ronde sur le retour volontaire organisée par FEDASIL le jeudi 11 septembre. La semaine a été clôturée dans les locaux de Caritas International par la Ministre de l'intégration sociale, des pensions et des grandes villes, Madame Marie Arena, qui a pris le temps de rencontrer nos partenaires et d'écouter leurs impressions et recommandations.
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