Pakistan



1. Fiche Technique

  • Durée du projet : 2010-2011
  • Nombre de bénéficiaires directs : 3.100 familles
  • Collaborateurs sur le terrain : 37 collaborateurs locaux
  • Bailleurs de fonds : DGD, Caritas International, réseau Caritas
  • Budget total : € 663.087


2. Contexte


 Lors des graves inondations de 2010, plus d'un cinquième du pays était sous eau. La province septentrionale de Sindh dénombra environ 4 millions de victimes. L'aide d'urgence se concentra surtout dans les camps, tandis que de nombreux paysans de cette région cherchèrent un abri auprès de leurs familles ou dans des camps informels près de leur village. À leur retour, ils découvrirent que tout était détruit : maison, mobilier, matériel agricole, semence... Beaucoup d'entre eux perdirent tout ce qu'ils avaient. Les canaux d'irrigation et les barrages indispensables pour l'agriculture avaient été endommagés ou détruits.

Cette situation est sans le moindre doute une catastrophe pour les petits paysans pauvres. Leur seule issue est d'emprunter à des taux usuraires afin de pouvoir acheter des semences. Cependant, cette alternative risque à terme de les rendre encore plus pauvres.


3. Descriptif du Projet


Le groupe cible de ce projet est constitué de 3.100 paysans possédant maximum 12 acres (environ 6 hectares) qui rentrèrent dans leur village après les inondations et y trouvèrent des maisons détruites et une récolte dévastée. N'ayant pas d'argent pour acheter de la nourriture ou des semences pour la saison hivernale à venir, ils reçoivent un soutien sous forme de : 1. argent comptant : chaque famille reçoit € 38 pour pouvoir effectuer les achats les plus urgents, comme de la nourriture, des articles de ménage...

2. bons d'achat pour du matériel agricole : chaque famille reçoit un bon d'une valeur de € 122 grâce auquel elle peut acheter des semences et des engrais ou bien louer un tracteur. Afin de s'assurer que les enfants reçoivent suffisamment de légumes à manger, chaque bon est distribué avec un kilo de semences pour légumes.

3. argent contre travail : 450 personnes sont payées pour réparer les nombreuses infrastructures ayant été détruites. La communauté locale bénéficie d'un droit de parole quant à la détermination des priorités. Cependant, le plus important reste évidemment l'infrastructure qui est essentielle pour l'agriculture. Il s'agit par exemple de canaux d'irrigation et de barrages.


Dernière mise à jour : 17/02/2011

 

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